Dans une ménagerie vivent un cygne et un oison (c'est à dire une jeune oie). Le cygne est gardé pour sa beauté et son chant, l’oison pour être mangé évidemment. Un jour, le cuisinier, un peu ivre, confond le cygne avec l’oison et s’apprête à l’égorger pour en faire un potage. Le cygne, prêt à mourir, se met à chanter. Surpris, le cuisinier reconnaît son erreur et décide de l’épargner car il considère qu'un tel chanteur ne mérite pas de finir en soupe.
Le chant du cygne illustre le pouvoir du langage, de l’art et de la beauté : ils peuvent émouvoir, convaincre et protéger. La Fontaine nous rap…